Windows Server 2016 – Les nouveautés

Nous allons voir dans cet article les différentes nouveautés qu’offre Windows Server 2016

I – Présentation

En effet, cette nouvelle édition de Windows qui est sortie il y deux mois maintenant est axé sur le cloud et Windows 10. Les nouveautés apportées sont par exemple la sécurité, le support de Docker, les conteneurs Windows, les microservices et un nouveau renforcement du cloud hybride.

 

II – Les principales nouveautés

Le design

Tout d’abord, Windows Server 2016 change visuellement par rapport à son prédécesseur en accueillant un design très inspiré de Windows 10 avec le fameux retour du menu Démarrer.

menu2016

 

Avec ce nouveau design à la « Windows 10 » version serveur, Microsoft veut moderniser l’environnement serveur et de continuer l’uniformisation de l’écosystème. On retrouve donc tous les outils par défaut en accès rapide via ce menu démarrer.

 

Le mode Core

En ce qui concerne le mode « Core » de Windows Server 2016, vous aurez le choix entre la version standard et Data Center. Il faudra bien faire attention au choix que vous faites, car une foi le mode « Core » choisi, vous ne pourrez plus revenir en arrière et avoir une interface graphique.

Ci-dessous, les différentes versions de Windows Server 2016. Les versions avec « Expérience Utilisateur » sont les versions avec interface graphique tandis que les autres sont les versions « Core » de l’OS.

install

 

Le Nano Server

Ce Nano serveur est une grande nouveauté car c’est un Windows Serveur allégé (environ 20 à 25 fois moins lourd qu’un Windows Server « Normale »).

On pourrait se demander quelles différences avec la version « Core » ? L’édition « Core » était, certes, restreinte en termes de fonctionnalités et bénéficiait d’un très bon niveau de sécurité vu qu’on réduisait le nombre de modules chargés mais son poids était quasi équivalent à la version standard car il intégrer par défaut les sources des différents composants du système. Nano, lui se veut beaucoup plus compact que la version « Core », il n’embarque dans cette optique que les composants principaux du serveur (Hyper-V, les services réseau, de cluster et de stockage notamment), ce qui permet d’adapter et de déployer beaucoup plus facilement cette version.

On peut ajouter qu’il est dépourvu d’interface graphique et s’accompagne de packages représentant ses options d’installation et permet d’exploiter un environnement complètement modulaire pour accueillir par exemple des conteneurs Docker.

Pour l’administration, il faudra passer par PowerShell. À noter aussi que les redémarrages sont plus rapides et beaucoup plus rares (80% moins de Reboot) ce qui permet une disponibilité des services accrus.

On peut imager intégrer à ce serveur, qui est vide de base, les applications telles qu’HyperV, des services DNS ou même IIS.

 

Docker

Windows Server 2016 intègre la technologie de conteneurs. Les utilisateurs peuvent alors utiliser aussi bien des conteneurs Windows Server compatibles avec le logiciel Docker que des conteneurs Hyper-V.

L’avantage des conteneurs est qu’ils utilisent les ressources de l’hôte, telle que l’OS, la mémoire de travail et démarrent beaucoup plus rapidement qu’une machine virtuelle classique.

Les containers peuvent être déployés et administrés sur le serveur depuis le client Docker pour Windows ou via PowerShell. Ce sont des systèmes isolés et permet de déployer des applications beaucoup plus facilement et rapidement.

Il est à noter que Windows Server 2016 n’exécutera pas de conteneurs Linux mais bien des conteneurs Windows au format Docker (et inversement, Linux ne pourra pas utiliser ceux de Windows).

 

Hyper-V 2016

Cette nouvelle version d’Hyper-V apporte quelques optimisations telles que le « PowerShell Direct » qui permet d’administrer des machines virtuelles directement via PowerShell indépendamment des réglages réseau et du par feux.

Il est aussi possible d’ajouter de la mémoire vive « à chaud » sur les machines virtuelles ainsi que des cartes réseau.

Une des grosses nouveautés est l’ajout de la fonctionnalité de la virtualisation au carré. Cela signifie qu’on pourra dorénavant installer un hyperviseur dans un hyperviseur et lancer des machines virtuelles qui sont elle-même dans une machine virtuelle (si vous avez vu le film Inception, c’est le même principe ^^).

 

Azure Stack

Azure Stack fait également partie des nouveautés. Le produit permet de créer un réel Cloud hybride avec les outils intégrés par Microsoft et de mettre à disposition des services IaaS comme par exemple un Active Directory dans le cloud et PaaS avec comme exemple louer un serveur Microsoft, avec le logiciel Exchange déjà installé dessus.

Un environnement Azure-Stack tourne indépendamment du Cloud public Azure et du Cloud privé dans le réseau local, mais peut échanger des données avec les deux ou mettre à disposition des services communs dans un Cloud hybride.

L’intérêt est multiple. On peut imager déployer des applications Java ou même le déploiement d’application dans des containeurs Docker. Ou un projet d’externaliser l’infrastructure Active Directory sur les serveurs Microsoft. La gestion serait facilité (accès au serveur de n’importe où) et permet d’avoir une sauvegarde externe de son infrastructure ou de ses applications.

 

III – Conclusion

Pour conclure, cette version de Windows Server 2016 apporte beaucoup de nouveauté orientée Cloud. Idées que beaucoup d’entreprise n’arrive pas encore à imager mais qui est pourtant un avenir pour le monde de l’informatique. Microsoft propose donc une bonne introduction dans l’esprit Cloud et ajoute quelques nouveautés intéressantes dans cette nouvelle version. À voir si cela apporte un réel gain dans la création et la gestion.


Posté le vendredi 23 décembre dans Windows Server

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*
*
Site web

Retour vers le haut